Non, je ne vais pas écrire un article sur "comment obtenir 100 coms avec un article", non, Noèse. D'abord, ce n'était pas du tout prémédité. Je n'en savais rien "qu'on irait jusque là". Puis, en y réfléchissant un peu, mais à postériori, on peut trouver des explications. C'était un sujet qui intéressait à peu près tout le monde, du moins ceux qui passent par chez moi. Ensuite, j'ai beaucoup trainé pour poster, pas du tout prémédité non plus, je le..., excuse moi, Madoo, j'allais encore dire un gros mot. Et les coms..., et les coms. Mais c'est sympa. Plus que cela,d'ailleurs. Bon, tout ceci ne fait pas une "recette". Je n'ai même pas utilisé la sauce de "l'homme nu", Léna, je n'aime pas quand c'est trop salé. Mais j'ai de la chance, toutes ces charmantes dames et les quelques messieurs qui viennent me commenter, n'oublions pas les messieurs, même s'ils sont peu nombreux.
C'est pas tout cela. Comme d'habitude, j'ai cliqué sur "nouveau message", sans avoir la moindre idée de ce que j'allais dire et écrire! A force de faire comme ça, il arrivera bien un jour où j'aurai vraiment rien dit. Et tout le monde se dira que cet article est vide. Pourtant, je me creuse les méninges. Oui, avant de m'assoir devant l'écran, je regardais France3, le débat du soir. Consacré, encore, à cette violence, qu'on rencontre partout, et surtout dans les écoles depuis peu. Les agressions de tous types, les portiques détecteurs, les descentes de police où on embarque des gosses de six et dix ans, les 10.000 explications et les 10.000 justifications, les récupérations politiques de tout bord, les indignations de tout genre,etc.., etc... Quand je vois, quand j'entends tout cela, je me dis une seule chose. Nous, du moins nos dirigeants sont, depuis belle lurette, incapable d'anticipation. Nous subissons des mutations de la société, et nous ne sommes capables que de réactions, jamais de préventions. Bien sur , à droite, on se veut plus répressif, à gauche, plus éducatif, mais tout cela, c'est déjà trop tard, il faut faire "avec" et tant bien que mal essayer de colmater les brèches. Comme si le libéralisme sauvage tout comme la liberté de tout faire ou à peu près comme les évolutions technologiques comme la globalisation et ses conséquences, et comme tout le toutim n'avaient pas de conséquences prévisibles sur l'évolution des mentalités dans nos sociétés. Ce que je dit, c'est qu'il nous manque des hommes d'état visionnaires. Avoir une vision de l'avenir, tracer un chemin avec un objectif à atteindre. Dans n'importe quelle entreprise privée, on sait faire cela. Mais en politique, cela n'existe plus, la vision à court terme semble être la seule ligne de conduite. Un projet de société. Vous connaissez le projet de société de votre pays, vous ? Oui, Sarko vous parle de France compétitive, Ségo ou Martine de pouvoir d'achat, Bayrou de..., qu'est qu'il dit, lui? Sais pas. Les deux , sans doute. Et l'autre qui veut faire la révolution. Et après ? Ce ne sont pas des objectifs ça, ce sont des moyens. Pour être concret, on pouvait imaginer que la violence vue aux travers des divers médias, que la démission des parents, que les avancées technologiques, que la perte de valeurs, que la guettoisation, que la religion intégriste, que le laxisme ambiant, comme la précarité galopante, que l'assistanat organisé, que le manque de perspective, j'en passe et des meilleurs, que tout cela allait pervertir une jeunesse déjà fragilisée par la perte des repères traditionnels. Non? Mais si. C'est cela, l'anticipation. Mais bien sur, ça nécessite une réflexion globale, mondialisation oblige, la recherche d'une finalité, ce qui n'est certes pas facile mais devrait être accessible à des énarques ou des polytechniciens. Bon, je m'en fous, hein. Royalement. En Belgique, c'est le même bordel, d'ailleurs. Et après cela, on me reproche parfois mon individualisme. Pfffttt.... Oui, je sais, j'ai une grande gueule.
Bon, que dire d'autre? Pour le moment, j'arrange ma bicoque. Un peu comme France, je fais des murs en pierre. Je fabrique une porte de grange, je passe la tondeuse, je débroussaille, etc... Depuis bientôt trois ans que j'ai acheté cette maison, je n'en vois pas la fin, des travaux.. Faut dire qu'elle est assez grande et que le travail n'y manque pas. C'est un ancien corps de ferme, qui date de la fin du 19eme. Près de la frontière française, disons pas loin de Sedan, Charleville-Mézières ou Givet, si vous voyez. Beau coin. Les Ardennes belges. Les gens ? Bof. C'est la campagne, quoi. Avec leurs qualités et leurs défauts. Encore une fois, rien à battre. Je sais qu'ils doivent s'en poser des questions. Normal je ne dis jamais rien. Je ne dis pas que je ne parle pas, si, ça oui, mais je ne dis rien. Cela les agace, je le sens bien. Mais, je ne vis pas comme eux, par procuration.
J'ai été le voir, lui, à cette époque. C'était vraiment super. Dommage qu'il ait cette modestie et ce caractère d'anti-star, je trouve. Il avait , il a , du talent à revendre et aurait pu faire une carrière plus importante d'un point de vue populaire. Je sais, vous allez me dire que c'est une qualité, sans doute, mais moi, évidement, avec mon caractère, je trouve cela excitant, la "prise de pouvoir". Glups. Lui, tout gentil, tout sympa et bien équilibré qu'il est, il doit trouver cela malsain. :( Bon, passons.
L'anticipation de plus haut me fait songer à une autre anticipation. Celle que j'applique, systématiquement dans la vie de tous les jours et qu'à ma connaissance je suis le seul à agir de cette façon dans mon entourage. Je m'explique. Avant de faire quelque chose, quoique ce soit, j'anticipe toujours toutes les possibilités de "réponses", toutes les conséquences possibles, et je m'interroge toujours pour veiller à ce que j'aie moi-même une réponse à toute conséquence possible. Vous me suivez? Depuis longtemps, je fonctionne comme cela et cela me met à l'abri de toute surprise.
Je vous rassure, heu...en amour, je perds mes moyens et j'ai la tête dans les étoiles...
Cet après-midi, un peu de temps.. Alors, je me dis, comme ça, sans arrière-pensée, pourquoi ne pas publier un p'tit article? Mais en y réfléchissant, le petit sourire qui s'esquisse traduit la forme de l'arrière pensée naissante. Elle n'a pas encore de consistance, je la cherche. La consistance. J'ai envie d'un truc qui déchire, qui fasse bondir, hurler, mais en suis-je capable? Oui. C'est sur. Mais je ne peux pas faire ça. Ce serait un suicide virtuel. Bof. Et après? Qu'est ce que j'en ai à branler? Non. C'est pas vrai. Il y a certaines et certains d'entre vous que j'aime bien. Enfin, je crois. Dans le fond, c'est peut-être une idée que je me fais. C'est vrai, hein, et vous, vous m'aimez bien? Oui? Oui ? Et pourquoi s'il vous plaît? Y en a surement un tas qui ne peuvent pas me voir en peinture. Des idées encore? Non. Je le pense. Oui, de temps en temps, ceux-là ou celles-là viennent déposer un com pour dire qu'ils sont passés, mais c'est juste en faisant "le tour", Pour que ça colle, il faut des affinités. C'est sur. Et avec qui j'ai des affinités, moi? Parfois, bien sur, pas besoin d'affinité, juste une sympathie, une petite tendresse..., oui. C'est vrai que des petites tendresses, j'en ai. Le problème, c'est que les petites tendresses, comme les affinités, ça va et ça vient. Oui, c'est fait de tous petits riens, comme disait l'autre. Et ces tous petits riens, ils sont tellement petits, presque impalpables, qu'on en vient à se demander si ce ne sont pas que des idées, des histoires qu'on se raconte, non? Pour illustrer, je suis certain, que vous vous êtes déjà dit, ho, celui-là ou celle-là, je l'aime bien, c'est bien ce qu'il ou elle fait. Et puis, quelques articles ou coms plus tard, vous vous dites, c'est con ce qu'il ou elle écrit. Non? Si,si, je sais que vous êtes d'accord. En tous cas, moi, je fonctionne comme ça. Alors..., alors quoi? Qu'est-ce qu'on fait? Dans la vie, on ne va pas dire réelle, mais celle qui impose les "face à face", il est à peu près certain que j'aurais déjà fait un tri d'enfer. Carbonisés les incompatibles. Et ici ? Pourquoi, je m'impose des incompatibles? Sais pas, la bloguosphère doit avoir un effet néfaste sur moi. Allez, je me décide. A partir de cet instant, là tout de suite, hein, je n'irai plus que sur les blogs de ceux que "j'aime bien", tant pis si c'est une fausse idée, une sensation, un petit rien que je ne maîtrise pas, et même si ce n'est pas réciproque, parce que ça, je ne peux pas le deviner. Sauf que si ce n'est pas réciproque, ne venez plus chez moi, comme ça je le saurai et vous éviterez de perdre votre temps...., Na!
Bon, après cette petite chanson, que j'aime bien d'ailleurs, m'en vais aller mettre quelques coms...
Tagué par le coucou, je me suis prêté à l'exercice. Il s'agit donc d'aller sur ce site de répondre au questionnaire(5 minutes) et de savoir ainsi quel est votre profil d'européen. Pour que la comparaison soit plus facile, j'ai fait l'exercice en tant que français. Le résultat n'est guère surprenant pour moi. Comme vous pouvez en juger, je suis pour l'intégration, de droite modérée, juste un peu plus à droite que le centre, pour une alternative libérale. On dira "gaulliste", cela me va parfaitement. Bon. Si vous n'avez pas peur de montrer vos opinions, j'invite quelques personnes à se prêter au jeu. Et pour cela, je passe le relais à: menfin(ça va devenir très rouge :D), Macao, castor, Léna, madoo et Helianthine, et tous les autres qui en auront envie. Allez..., au boulot!
Avant de continuer avec l'année 67, un article spécialement et uniquement consacré à RADIO CAROLINE, THE SOUND OF SIXTIES.....
Ça tombe à pic en fait avec la sortie du film, "the boat that rocked" avec Philip Seymour Hofman, autrement dit le film sur "ZE boat" des sixties. Celui qui abrita la radio pirate légendaire, les radios "officielles" ne voulant pas entendre parler de cette musique qui remettait en cause les valeurs d'une société conservatrice.
Radio Caroline était une radio pirate, émettant en anglais, depuis un bateau ancré dans les eaux internationales au large de l'Angleterre. Elle retransmettait en continu, essentiellement des programmes de musique anglo-saxonnes. President Rosko en fut le célèbre présentateur dès 1964.
La musique, le bateau, la mer..., fraicheur et vent de liberté..., nostalgie aussi, forcément.
Ce vendredi premier mai fut une belle journée. Très belle même. Pas à cause de la fête du travail. Franchement, j'en ai rien à battre. Pas à cause du soleil. Certes c'était agréable qu'il fasse si beau. Mais à cause d'un événement ,pourtant craint mais tant attendu.
J'ai grimpé quelques marches et je me suis retourné. Il devait être quatorze heure. Il y a déjà longtemps que je n'avais pas ressenti ces émotions. Je crains ces moments autant que je les aime. C'est ma vie, aussi. Et bien que mon entourage me le reproche, j'aime les vivre seul. Oui, seul. Seul avec moi-même. C'est dur, pénible même mais le challenge n'appartient qu'à moi. Le rêve aussi. Faire face une fois de plus au résultat de mon travail, de mon investissement, de mes choix. J'ai peur de la claque, je rêve de sommets, j'ai envie de pleurer, je vis, quoi, à ma façon.
Je me suis assis sur une des marches. Autour de moi, la foule s'affaire, commente, prédit, rêve aussi, d'une autre manière, les précieux tickets brandis. Et puis les chevaux sont entrés en piste.
Oui, c'est le fils d'Oddly. Le premier. Paradoxalement mon premier cheval belge. Je n'ai jamais eu que des chevaux français. Oddly, qui ne pouvait être poulinière en France, faute de performance suffisante, est devenue belge, importée par mes soins, parce que je ne voulais m'en séparer surtout. Son premier produit a trois ans maintenant, depuis le premier janvier deux mille neuf. Si vous vous souvenez, il s'était qualifié pour les courses en décembre deux mille huit. Mais le trouvant encore tendre pour la compétition, je l'avais mis au repos pendant l'hiver. Le mois dernier, avec les premiers beaux jours, il refit surface, semblant prêt à mettre son box en morceaux et avait de ce fait repris l'entrainement.
Ce premier mai était donc sa première apparition en course. Toujours délicat pour un jeune. D'autant plus qu'il devait faire face à d'autres chevaux ayant déjà couru. Il découvrait la foule et ses cris perturbateurs, comme la compétition et ses aléas. j'ai craint le pire lorsque les chevaux sont partis. Il semblait perturber par les gens, regardant tout autour de lui et de ce fait, il perdit beaucoup de terrain sur ses concurrents. Mais au fil des tours de piste, il revint au premier rang et finit troisième de la course, de prometteuse façon. je peux dire qu'il m'a finalement impressionné, tant par son sérieux que par sa qualité. Inattendu. Rêvé mais inattendu.
Il y a quelques minutes, j'ai encore appelé l'entraîneur pour le remercier, encore une fois, du travail accompli.
Le petit diable noir, s'il ne lui arrive rien, semble promis à un bel avenir. Et moi je pourrai continuer à voler.